Exactement le 14 decembre,un jour avant mon anniversaire,je voulai publier cet article,je n'en ai pas trouve le courage:
Demain, ça fera un an, un an, un an que je n'ai pas vu passé, un an que j'ai passé sans toi.
La première année de ma vie sans ta présence rassurante, la première d'une longue série.
Le temps est passé si vite, je n'ai rien vu venir. Et d'un claquement de doigt, me voilà en décembre, si rapidement.
Mais rien n'a changé depuis le premier jour.
Le manque est toujours aussi fort, le traumatisme toujours présent, le vide toujours grandissant.
Demain, ça fera un an, une longue année que je n'aurais pas vu ton visage, ton sourire.
Il y a 365 jours, et quelques heures, nous étions, riant, chez toi, discutant de la vie et de ses aléas, comme tu savais si bien faire.
Nos discussions, nos disputes, nos réconciliations me manquent terriblement, et il n'y a pas de mots assez forts pour exprimer ces sentiments qui me compressent le coeur.
Demain, ça fera un an, un an à te pleurer, à te chercher dans la rue, dans les nuages, comme si tu n'étais pas réellement parti. Tu es présent ce soir, plus que jamais, dans mon coeur, et dans mes pensées. Je ne veux pas être demain, je ne veux pas me souvenir de cette pèriode si triste, qui dure encore. Je veux que le temps s'arrête. Je veux un signe, un instant avec toi, une parole bienveillante. Je ne veux plus que tout me rappelle sans cesse que tu n'es plus là.
Demain, ça fera un an, un an que je n'ai pas dit " Papa ". Un an que tu es parti avec mon coeur, et que personne ne me l'a rendu. Un an que je ne dors presque plus. Je n'arrive toujours pas à réaliser que tu ne seras pas là, pour toutes les choses de la vie. J'aurais aimé que tu me voies réussir, ou tomber. Je me sens si seul, loin de toi. Tellement seul.
Demain, ça fera un an que je pense à toi. Encore, surtout ce soir, tu es plus que jamais le centre de mes pensées. Je pense tellement à toi, si souvent. Tout me rappelle à ton souvenir. C'est ce qui me fait tenir le coup, les soirs où tout va mal. Mais tes conseils, tes gestes, tes mots, me manquent, infiniment.
Ce soir, j'ai essayé d'accepter le fait que tu sois parti, à tout jamais. Tu es sûrement mieux là-haut qu'ici, je le sais. Mais comment puis-je l'accepter ? Tu laisses un tel néant derrière toi, que je ne sais plus par où commencer, pour reconstruire. Tu es dans mon coeur, et dans ma tête, pour toujours, à jamais. Me souvenir m'emplit le coeur de tristesse et les yeux de larmes, mais je souris, car je te sens, derrière moi, pendant que j'achève ces quelques phrases.